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janvier 2021 Une nouvelle page à écrire

janvier 2021

2021 Une nouvelle page à écrire   

C’est le début d’une nouvelle année, vous avez tous passé des fêtes inoubliables et prêtes à vivre une année extraordinaire.

La pandémie que nous vivons est une situation unique, historique, que nous n’avons jamais vécue auparavant. Elle entraîne un bouleversement qui touche plusieurs aspects de nos vies et qui peut causer du stress de plusieurs façons différentes. Il est bon de nous rappeler que nous ne contrôlons pas les événements actuels : nous contrôlons seulement nos perceptions et nos actions. Vous avez besoin d’aide ? Consulter nos capsules de coaching de bien-être sur notre site web : https:centrenovas.ca.

Nous écrivons donc une page d’histoire : 2021 va-t-elle apporter des solutions à ce que nous vivions ? Avons-nous appris des choses importantes en 2020 ? Qu’allons-nous mettre en pratique en ce début de nouvelle année ?

Comme c’est l’habitude de plusieurs d’entre nous, c’est le temps des résolutions. Depuis près d’un an déjà que nous vivons des choses différentes, que nous faisons les choses différemment, que nous nous adaptons. Alors nos résolutions vont continuer ou changer?

          Cette nouvelle année m’apporte encore beaucoup de questionnements ; vous souvenez-vous au début de la pandémie, le monde entier s’était arrêté et les journalistes nous parlaient des bienfaits que cet arrêt avait sur la pollution. Mais depuis nous n’en entendons plus parler. Il y a moins de déplacement dans les airs et sur terre, le télétravail étant devenu « normal » ; est-ce que cela a vraiment aidé à réduire le problème de pollution ?  Que devons-nous faire pour sauver notre planète?

Bonne nouvelle! On nous annonce qu’un vaccin contre la COVID-19 est arrivé au Canada, mais quels en sont les effets secondaires ? Et comment distinguer la bonne information de la désinformation ?

          Bon, vous pouvez imaginer ce que seront mes résolutions : je recycle et pense à l’environnement. Je continue de garder la distanciation physique, pas de bisous, pas de poignée de main. Je continue avec le port du masque et le lavage de mains très souvent. Je reste toujours prudente, je continue de faire du télétravail si mon employeur est en accord. Pour m’aider, je vais écouter les capsules de bien être avec le cahier d’accompagnement, ou encore me servir du journal créatif.  Pour me désennuyer, je lis un bon livre, je mets de la musique, je chante et danse, je m’amuse un peu quoi.

          Et vous comment apprivoisez-vous l’année 2021.

Une page vient de se tourner et une nouvelle est à écrire.

Que l’année 2021 soit remplie de joies et de santé.

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2021 !

decembre 2020 Des fêtes pas comme les autres!

DECEMBRE 2020

Des fêtes pas comme les autres!

 

Les fêtes 2020 seront différentes cette année!

Beaucoup d’entre nous sommes tristes à la pensée que les fêtes ne seront pas pareilles cette année : pas de rencontres familiales, pas d’échange de caresses et de bisous, pas d’échange de microbes. Arrêtez-vous un instant, remémorez-vous les visages et souvenirs des années passées. Les enfants sont tous joyeux, car c’est le temps d’ouvrir des cadeaux. Des parents qui sont contents d’offrir de gros cadeaux, mais au fond de leurs yeux on voit l’inquiétude et la fatigue accumulée. La course aux cadeaux a été épuisante, en plus du travail quotidien, la maison à entretenir, le surplus de popotes à faire pour recevoir les grosses familles. On a fait un effort surhumain pour continuer nos occupations normales, tout en sachant que le réveil sera probablement difficile en janvier, lorsque le temps arrivera de régler la facture. Tout un mal de tête! En plus, déjà les enfants auront mis de côté leurs nouveaux jouets pour s’amuser avec une boite de carton vide. Occasion rares d’utiliser leur imagination et leur créativité.

Depuis plus de 30-40 ans que nous vivons NOËL de la même façon, cette année nous avons la chance de réinventer le temps des fêtes. Réjouissez-vous! Et faites de cette période un temps inoubliable pour 2020. Profitons de cette période pour passer du temps de qualité avec ceux qui sont dans notre bulle.

Vous souvenez-vous comment nous étions jadis fébriles de recevoir une carte de Noël par la poste. De lire un petit mot que quelqu'un avait pris le temps d’écrire pour nous. Pourquoi ne pas prendre le temps d’écrire un message personnel à ceux que l’on aime, aux personnes oubliées depuis des années parce que ne n’avions pas le temps… Cette année, prenons le temps d’envoyer une carte à une tante, un oncle, aux grands-parents et ami-e-s. Prendrons le temps d’écrire à nos enfants et leur dire combien nous les aimons, combien nous les apprécions, leur rappeler leurs belles qualités, leurs forces; pour leur démontrer que nous sommes là pour eux. Un moment magique pour tout ce beau monde de recevoir quelque chose de personnel, quelque chose qui vient du cœur.

Cette année au lieu de rencontrer tout le monde, d’échanger nos virus, on fait des appels téléphoniques, on dépose un petit plat fait maison au seuil de leur porte, on fait une rencontre virtuelle avec la famille pour échanger nos souhaits et surtout garder la distanciation; c’est peut-être leur sauver la vie.

En plus, on peut se reposer chacun chez soi, prendre enfin du temps pour soi. Déguster un bon café, un verre de vin dans la chaleur de son foyer, de jaser virtuellement avec les gens que nous aimons.

Parfois, je pense que la pandémie est venue nous dire à chacun de nous que la vie ce n’est pas une course; qu’il faut arrêter de courir et simplement vivre. Nous n’avons pas besoin d’avoir tout ce qu’il y a au magasin pour être heureux. Nous n’avons pas besoin de nous endetter pour rendre nos proches heureux.

Je me trouve chanceuse de vivre tout ça. Le monde entier vit la même situation au même moment. Imaginez-vous dans peu de temps nous raconterons à nos petits-enfants comment nous avons survécu à la pandémie de la COVID-19 et avons passé des fêtes inoubliables!

Joyeux temps des fêtes!

septembre 2020 Qu ' est-ce que l'intersectionnalité?


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septembre 2020

Qu ' est-ce que l'intersectionnalité?

Les mois de mai et de juin ont été bombardés par des manifestations partout en Amérique du Nord pour dénoncer la brutalité policière et le racisme systémique envers les personnes noires et racisées. Même en 2020, il faut admettre que la question du racisme demeure toujours un sujet tabou au Canada. Encore aujourd’hui, les personnes racisées (noires, autochtones, immigrantes) sont nombreuses à vivent des injustices et des inégalités sociales, tout simplement en raison de leur appartenance culturelle. Par exemple, pensons aux plus de 1200 femmes autochtones assassinées et portées disparues au Canada depuis 1980. Jamais un tel génocide ne se serait produit si ces femmes avaient été blanches ! Pour ces femmes, le fait d’être racisées est un des éléments qui a contribué à maintenir leur vulnérabilité et à faire en sorte que la société se ferme les yeux sur ce qui s’est produit.

Dans notre société dominée majoritairement par des hommes, toutes les femmes subissent des injustices et des inégalités en raison de leur genre. Tout comme les femmes blanches, les femmes racisées subissent les oppressions liées à leur genre, mais s’ajoutent à ces oppressions, celles liées à leur race. Ainsi, même si les femmes blanches sont elles-mêmes opprimées, elles détiennent toutefois des privilèges que les femmes racisées n’ont pas. Ce concept, qu’on nomme « intersectionnalité » a été proposé en 1990 par Kimberlé William Crenshaw, femme noire Américaine. L’intersectionnalité vise à dénoncer la double oppression vécue par les femmes noires permettant ainsi de mieux comprendre les discriminations que vivent ces femmes et de développer une compréhension de la façon dont certains facteurs (tels que la race, la classe, l’âge, l’incapacité, l'identité de genre, l’attirance sexuelle, et autres) interagissent avec le genre . L’intersectionnalité remet en question l’idée que les femmes forment un groupe homogène, qu’elles occupent toutes la même position vis-àvis les différentes structures de pouvoir . Les mois de mai et de juin ont été bombardés par des manifestations partout en Amérique du Nord pour dénoncer la brutalité policière et le racisme systémique envers les personnes noires et racisées. Même en 2020, il faut admettre que la question du racisme demeure toujours un sujet tabou au Canada. Encore aujourd’hui, les personnes racisées (noires, autochtones, immigrantes) sont nombreuses à vivent des injustices et des inégalités sociales, tout simplement en raison de leur appartenance culturelle. Par exemple, pensons aux plus de 1200 femmes autochtones assassinées et portées disparues au Canada depuis 1980. Jamais un tel génocide ne se serait produit si ces femmes avaient été blanches ! Pour ces femmes, le fait d’être racisées est un des éléments qui a contribué à maintenir leur vulnérabilité et à faire en sorte que la société se ferme les yeux sur ce qui s’est produit. Ainsi, au sein même des groupes de femmes, il existe des inégalités. C’est pour cela que le Centre Novas-CALACS francophone de Prescott-Russell a choisi de se positionner et d’adopter une analyse intersectionnelle dans ses interventions féministes. L’objectif étant d’aider toutes les femmes, non pas seulement une portion d’entre elles. Prenons connaissance de nos préjugés et de nos privilèges. Utilisons nos privilèges pour se positionner en tant qu’allié.e.s. Dénonçons les injustices auxquelles des milliers de femmes font face quotidiennement, tout simplement parce qu’elles n’ont pas la même couleur de peau que nous ou qu’elles appartiennent à une culture différente de la nôtre. Genre Race Classe sociale Attirance sexuelle Handicap Qu ' est-ce que l'intersectionnalité? Pour approfondir votre réflexion, nous vous invitons à visionner les capsules vidéos suivantes : https://www.ted.com/talks/kimberle_crenshaw_the_urgency_of_interse ctionality?language=fr https://www.youtube.com/watch?v=NC7dbsMP9bM

juillet 2020 Qu'avez-vous appris pendant cette période de confinement ?

Juillet 2020

Qu'avez-vous appris
pendant cette période de confinement ?

Il fut un temps où les gens pouvaient se rencontrer sur la rue, se donner la main, se faire des câlins. Il était possible de faire des fêtes, de jouer aux cartes, d'organiser des rencontres familiales ou communautaires et de visiter les personnes ainées dans la résidence d’à côté. Les gens pouvaient même voyager d’un pays à l’autre, sans aucune contrainte. C’était le bon le temps. Pendant cette période, nous discutions de politique, de religion, des problèmes mondiaux, des droits des femmes, de la pollution de la planète et nous croyions que le monde allait bien parce que la bourse était à la hausse.

Puis les frontières ont été fermées et nous avons dû nous confiner, garder la distance sociale, bannir presque tous les loisirs : plus de rencontres familiales, plus de rencontres d’ami.e.s. La plupart d’entre nous vivions dans la peur d’attraper ou de ramener la COVID-19 à la maison. Plusieurs de nos personnes ainées nous ont même quitté.e.s pour un autre monde sans pouvoir nous dire adieu. Nous étions figé.e.s dans le temps !

Nous avons découvert des personnes braves et généreuses dont le travail est devenu un service essentiel : les personnes aux caisses des magasins, celles qui assurent la livraison dans les épiceries et les pharmacies, les personnes qui conduisent des camions, celles qui ramassent les poubelles. Les aides-soignant.e.s, les préposé.e.s aux bénéficiaires, le personnel infirmier et les médecins sont pour leur part devenu.e.s nos anges gardiens.

Et la vie a continué. Nous avons appris à travailler à distance et à faire des études en ligne. Nous avons aussi découvert les bienfaits du confinement : la pollution qui disparaît peu à peu, les parents qui redécouvrent une vie familiale différente, la réalisation que nos personnes ainées sont indispensables à nos vies. Nous avons redécouvert que les vraies richesses sont celles du cœur.

Depuis mars 2020, nous avons été confiné.e.s dans nos maisons. Nous avons trouvé le temps long, mais plusieurs d’entre nous ont profité de ce temps de réflexion qui nous était accordé. En avons-nous tiré des leçons ?

Arrive maintenant le temps du déconfinement. On nous explique ce déconfinement étape par étape : la réouverture de certains magasins, des parcs provinciaux, des divers services. Il faut continuer de garder la distanciation physique de 2 mètres, laver nos mains avec du savon pendant 20 secondes. Il est aussi recommandé de porter un masque quand nous sortons de chez nous, si nous pensons que le 2 mètres de distance ne sera pas respecté.

Ma première réaction est de dire : « Ça va trop vite ! » J’ai peur du retour à la normale, mais j’ai hâte aussi de retrouver les câlins de mes petits-enfants, car ils me manquent tellement.

Et vous, comment réagissez-vous ? Avez-vous appris quelque chose pendant cette période de confinement ? Avez-vous changé des choses depuis votre confinement ?

Bonne réflexion !

Le 15 juin 2020 : Journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées

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Je vais me permettre de vous raconter quelques souvenirs…

Je me souviens quand j’étais toute petite, ma grand-mère vivait avec nous dans ses appartements. Je sortais de chez nous, je faisais le tour de la maison et cognais à la porte de grand-mère pour avoir un biscuit et un brin de jasette pour mon plus grand bonheur.

Plus tard, beaucoup plus tard, mon père est décédé et maman a vécu toute seule dans sa maison pendant 10 ans. Jusqu’au jour où elle est allée vivre dans une résidence pour personnes âgées. Je me suis alors dit : « Bon, elle va être en sécurité. Elle va avoir de bons repas et beaucoup de gens autour d’elle pour jaser. Elle va s’amuser et jouer aux cartes. Elle n’aura pas de ménage ou de popotes à faire, un peu comme dans une colonie de vacances. »

Aujourd’hui, je réalise que j’avais tort sur toute la ligne. Du moment où elle est arrivée en résidence, les enfants et les petits-enfants ont cessé de lui rendre visite. Toutes ces personnes avaient leur vie à vivre, étaient très occupées avec le travail, leur vie sociale, leurs activités familiales. Bref, toutes les excuses étaient bonnes pour ne pas aller visiter maman chaque semaine. On se disait : « Elle est confortable et bien entourée. » Mais je réalise qu’elle manquait d'un peu de notre présence.

La maltraitance des personnes âgées inclut :

  • l'abus financier 
  • les violences physiques, psychologiques ou sexuelles
  • l'abandon ou la négligence
  • l'atteinte grave à la dignité
  • le manque de respect

Cette année, avec le COVID-19, nous avons entendu parler de choses troublantes qui se passent dans certains centres pour personnes âgées et de l’absence d’intervention appropriée. Depuis longtemps, il y a un manque de personnel dans les centres réservés aux personnes âgées et il semble que nos gouvernements se ferment les yeux. Pire encore, il semble que nous fermions les yeux nous aussi. Nous sommes toutes et tous responsables. Prenons un petit moment pour réfléchir en cette journée de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées : Comment traitons-nous nos personnes âgées?

Événements à venir

25
Nove

Une collecte de fonds pour le Centre Novas !

Mon 5$ POUR les femmes! CONTRE les agressions sexuelles!
26
Nove

Dans un village près de chez vous....

Une idée géniale!     Cette année pour se mettre dans l’ambiance des fêtes, dans la chaleur de notre foyer on s’installe confortablement avec nos vêtements de Noël ou notre pyjama de Noël, on se sert un petit café ou un vin de dessert avec une petite recette à partager avec les amies ZOOM le jeudi 26 novembre à 14h. Viens bavarder et échanger tes recettes de galetage de Noël et surement quelques petits trucs culinaires.

Dernières nouvelles

Une chanson sur le consentement pour « swinger » cet été !

communiqué de presse

Groupe pour les proches

automne 2020

Groupe de soutiens pour les femmes

Pour les femmes survivantes d'agression à caractère sexuel

Les services du Centre Novas pendant la pandémie

Malgré les restrictions, nous restons disponibles par téléphone.